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Hygiènne de l’assassin. Jacques Davidovici |
Intervalle
Parvis sur les déserts
Intervalle
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Dream in Venizia....
Le vaporetto charrie sa marée humaine, Deux milles chaussures raclent les vénérables marches, Milles mains polissent les marbres Le soleil, bas sur l’horizon, couche les ombres… Au pied du chevalet de Canaletto, j’apprécie la perspective Saisie par l’artiste ... Je plisse les yeux, un fin brouillard estompe Le Palacio Gran'Ducale… Un hennissement, le claquement des fers, Grincement des sabots de frein… Un rideau s’écarte, le visage apparaît, La main gauche enserre une tige de nacre Qui soutient L’hermine d’un loup, Le regard est doux et perçant, Une mantille délicatement dentelée est Pressée sur les lèvres… La main gantée s’écarte, les doigts s’ouvrent… Tel un papillon, l’étoffe ciselée étale son vol… A mes pieds, chût… Cri du cocher, L’attelage s’en hardi dans le couchant… Les fragrances me guident… Aériennes, en piazzetta del Léoni… Ténues, en calle Larga San Marco… Légères, elles décorent calle del l’Anzolo… Elles sont graciles sur le rio Canonica… Aériennes en calle del Rimedio… Rendent céleste le Palacio… Trois, cinq, sept plans de Carrare… Un large péristyle sur carré long… Les luminaires encadrent la Flamboyante Etoile Ma pourpre cape s’envole sur l’escalier d’Honneur… Le staccato des talons sur les Vénérables marches de chêne... Les Huissiers écartent les polyèdres d'or… Appogiatures des rires cristallins… Lumières cinglantes… Milles conversations enchevêtrées… Tapisseries enluminées… Menuets de Mozart distillés depuis la mezzanine… Par les trois Orients
Le Maître de Cérémonie laisse choir la Masse…
De midi plein à minuit
De ses milles feux Chaleureux accueil... |
--Un volcan, si t'habite pas à côté, tu t'en fous... C'est un peu comme une décharge... au fond...
--Moi, depuis que j'ai vu un volcan de près, je trouve que les couleurs de la télé rendent pas bien la lave... sur ma télé à moi...
--Tu chies dans l'Etna, le lendemain ya eu l'éruption, t'en a plein les bois...
--Moi, j'te dis, les vulanologue, y z'ont pas de chauffage...
--Je comprends pas...
--Entre ma Suze zt l'Avèze, t'as autant de différence qu'entre le pastis et le ricard... je sais pas si tu vois...
--Jean... Une Suze... Jean Attention... une belle Suze..
--Voila, une Suze....une!
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C'est par la transgression que la Société évolue… |
--Vu toute l'eau que tu mets dans ton ricard, j'me demande si c'est pour boire ou pour te laver la langue...?
Tu es attendu...


