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J'ai quelque chose à te dire. Jacques Davidovici |
La naissance du jour se commémore à titre posthume|
Le silence des silences... Je suis la vague sur l'océan et tu t'affirmes... Avec tes silences, tu m'interroges... Et en cela, je suis le grain de la plage, je suis le dard sur la hampe de la sanglante rosée, l'épine dans l'acier de ma cuirasse, car demain que ne diras-tu pas, qui sera le plus fort? Je suis la note d'une rapsodie et dès lors, aussi fort, aussi tonitruant que mes fulgurants silences, quant' après l'amour, je suis la goutte de rosée, quand dans ma tête, se hurlent des soupirs plus ardents qu'un torrent, quant' après mon départ, le fracas de cette petite voix se fait cristal de roche, cristalline comme le vol de l'aigle fondant sur sa proie, cri aussi humain que la voix de l'enfant au sein de sa mère, je suis le coquelicot dans la rosée des blés, l'ouragan de terreur qui déferle sur la grève endormie, mon souffle sur ta peau, ta main qui s'envagine sur mon sexe tendu, et toi, qui ne dit rien...ne dit rien...sauf des petits grands silences, ponctué par tes gestes, tissent dans ma vie un réseaux de terreurs indescriptibles.... Et quand je suffoque, je ne dis pas que je joui... Avec toi, féerie qui enchante mes sens, la vie sera (ce rat) plus douce que la plus voluptueuse solitude, je reste le silence dans le vacarme plus doux que l'incrée. Dans ma véhémente soixantaine tonitruante, je précède le tintamarre tragique de ma vie... C’est donc que je suis. Je suis l'océan dans ce cri. Je suis le cri. Un Himalaya de dérision.
Je ne suis qu'une pierre brute perdue sous la voûte de la cathédrale des chimères... |
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C'est par la transgression que la Société évolue… |
Tu es attendu...


